Qu’est-ce que la crise des subprimes ?

Investir dans l'ancien

La crise des subprimes :

Le 15 septembre 2008, la quatrième banque d’investissement Lehman Brothers fait faillite avec 639Mds€ de dollars de dettes. Après cette date, d’autres banques et actionnaires ont chuté avec plus de $US 10 000 milliards sur les marchés mondiaux. Cette crise a été causé par des défauts de paiement des familles à faible revenu disposant d’un prêt hypothécaire. Le phénomène s’amplifie et conduit à l’effondrement du marché immobilier américain. En août 2007, Lehman Brothers rencontre sa première crise en fermant deux hedge funds de la banque Bear Stearns. Malgré une situation critique, les banques ont continué d’accorder des emprunts hypothécaires et ce, malgré une baisse des crédits imposée par la concurrence. Le 17 mars 2008, le titre Lehman Brothers perd près de 50% de sa valeur. Mi-septembre la société sombre en perdant 46 milliards de sa valeur boursière.

Après cette crise financière sans précédent, les acteurs immobiliers ont dû adapter leurs stratégies. Notamment face à des banques de plus en plus méfiantes, le tout dans un contexte d’absence de liquidité. Durant cette période critique, de nombreux investisseurs et sociétés foncières ont dû vendre leurs actifs à perte afin d’honorer leur échéance.

En France, les actifs de bureaux et de commerces ont plutôt bien résister à l’instar des autres actifs comme les entrepôts et les locaux d’activité. Néanmoins, les bailleurs ont dû accepter la renégociation de leurs baux et octroyer des mesures d’accompagnement particulièrement attractives pour les locataires.

Crise des subprimes

Durant cette période troublée, les SIIC ont réussi à croître pour plusieurs raisons :

Ces sociétés ont fait le choix d’investir majoritairement dans les centres commerciaux et les bureaux car ce sont les actifs les moins heurtés par la crise financière. Les foncières évoquées plus haut ont augmenté leurs capitaux et se sont développer grâce aux investissements spécialisés de type ‘’Core’’. Unibail-Rodamco et Klépierre ont choisi les centres commerciaux en investissant dans plusieurs pays européens dans des emplacements Prime. Ensuite, Gécina a fait le choix de vendre son portefeuille d’habitation en 2012 pour se recentrer sur l’immobilier de bureaux en Île-de-France et Paris QCA. Ceci a permis au groupe de se positionner comme première foncière en matière de bureaux en France.

Le comportement des SIIC est moins volatile que les actions :

Cette logique immobilière réduit les risques liés aux aléas de la bourse. La qualité unique des SIIC est d’associer un produit tangible immobilier à un produit boursier. Cette combinaison place les SIIC comme un produit totalement liquide et facilement négociable. Enfin, ce dernier s’avère moins volatile qu’un autre produit financier.

Aujourd’hui les SIIC disposent de projets innovants, d’une croissance solide, de moyens humains et financiers. Ils occupent une place de premier rang dans l’investissement immobilier.

La crise sanitaires (Covid 19) sera t-elle différente ?

Voir article : https://investirdanslancien.fr/le-coronavirus-covid-19-va-t-il-avoir-un-impact-sur-linvestissement-locatif/

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