Fonds d’investissement alternatif 

Fonds d'investissement alternatif

Les Fonds d’investissement alternatif (FIA) collectent des fonds auprès d’investisseurs sur la base d’un projet d’investissement avec un objectif de rentabilité donné.

Dans le panel des Fonds d’investissement alternatif, il existe des FIA spécialisés en immobilier d’entreprise. Ils investissent majoritairement voire exclusivement sur des actifs de bureaux. Le cœur des investissements se focalise sur Paris QCA. En complément, les FIA diversifient leur portefeuille de bureaux en investissant sur le reste de la France et à l’étranger.

La société INOVALIS investie dans des bureaux « prime » en France et en Allemagne.

Focalisé sur l’actif bureau, le principe de diversification de cette société repose sur un mixage des zones géographiques d’investissement.

Fonds d'investissement alternatif

Il convient de mentionner les “fonds spéculatifs” dits “Hedge fund

Ils recherchent de forte rentabilité de type ‘’Value Add’’. Concrètement, il s’agit d’investir dans l’immobilier, l’art, les matières premières ou bien dans les taux de change. On pense aussi aux les produits financiers dérivés autres que les obligations ou actions cotées. En fait, ces fonds utilisent l’effet de levier pour optimiser leurs capacités de financement. Elles offrent une diversification différente de manière à dé-corréler les performances de l’évolution générale de la bourse. L’objectif de ces sociétés consiste à obtenir un bon rapport performance/volatilité. Ceci leur permet d’uniformiser les rendements et de les faire évoluer.

Hedge fund :

L’accès à ces fond, souvent restrictif, est réservé aux grandes fortunes ou aux investisseurs institutionnels. A bien y voir, tous les investisseurs recherchent une diversification de leur investissement. En pratique, les assurances investissent massivement sur le marché des obligations quelle que soit la place boursière. Par exemple, AXA est présent sur tous les continents. Ainsi, AXA dispose d’une excellente visibilité sur les marchés financiers dans leur globalité. La société investit sur les obligations d’états connus pour leur stabilité et sur des obligations à haut rendement. Le high yield et les obligations de courte durée sont quant à eux couverts contre l’inflation.

A la différence des assurances, les SICAV investissent majoritairement dans la construction immobilière. Elles privilégient la sécurité au détriment d’une rentabilité autour des 4%.

Les OPCVM ont fait le choix d’investir dans plusieurs types d’actifs.

Ces organismes regroupent les SICAV et FCP. Ces derniers investissent dans des supports de valeurs mobilières. En pratique, ces organismes sont généralistes ou spécialisés (par exemple en immobilier).

De surcroît, ces organismes investissent souvent dans des SIIC. Lorsqu’elles ne sont pas spécialisées en immobilier, les OPCVM investissent souvent dans des obligations ou des actions.

Les OPCI ont fait le choix d’investir dans des actifs très diversifiés avec une composition de 60% à 90% d’immobilier, de 10% à 30% d’obligations et actions.

Les SCPI, concurrents directs des OPCI et des SIIC, proposent des investissements exclusivement immobiliers. Parmi les investissements, les bureaux et les commerces sont les actifs les plus populaires pour ces sociétés en raison de leur forte rentabilité.

Les FIA sont très représentées dans le monde de la finance :

Ces fonds peuvent être spécialisés sur des produits obligataires, des actions ou de l’immobilier. De plus, les fonds d’investissement alternatif diversifient leur stratégie en sein même d’une seule classe d’actif.

A l’aulne de ce tour d’horizon des types d’investisseurs, et des principaux véhicules de portage, les SIIC disposent d’une position de force en raison des rendements à plus de 10% qu’elles peuvent proposer. Leur enjeu est de maintenir ces niveaux de rentabilité à risque maîtrisé.

C’est toute la question d’une diversification du portefeuille à aligner sur les tendances du marché qu’il soit local ou international. En outre, les choix stratégiques d’investissement doivent prendre en compte un contexte beaucoup plus global. En effet, il est nécessaire de prendre en considération les tendances sur un plan géopolitique, fiscal et économique. Ces décisions sont-elles sous influence de phénomènes qui nous échappent ?

C’est bien là la question. Il convient maintenant d’en faire la revue et de tenter de comprendre comment ces influences se manifestent sur les orientations stratégiques des SIIC.

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