Investir en tant qu’expatrié

Investir dans l'ancien

Investir dans l’immobilier en France n’est pas réservé qu’aux personnes qui y résident. Le marché immobilier hexagonal séduit tant des Français expatriés que des investisseurs étrangers. Cet article va vous permettre de comprendre comment investir en France en tant qu’expatrié.

Investir à distance :

L’éloignement est naturellement le premier frein pour ces expatriés. Pour réaliser un bon investissement, il faut maîtriser le marché immobilier. Ceci implique de connaître la population, la croissance économique, les entreprises locales implantées etc. Cette exigence dissuade beaucoup d’expatriés à franchir le cap.

En outre, les démarches liées à l’acquisition peuvent leur paraître trop complexes. En effet, ils se questionnent sur la façon de visiter le bien ou de signer le compromis de vente chez le notaire.

Ces questions ont désormais trouvé des réponses. Nous proposons justement d’accompagner les expatriés de A à Z dans leur projet d’investissement en France.

Fiscalité et imposition des expatriés :

Les expatriés souhaitant investir en France bénéficient d’avantages fiscaux (réduction du taux d’imposition, exonération des taxes sur plus value etc). Pour en bénéficier, l’administration fiscale doit vous considérer comme « non résident ».

Vous devez respecter les critères suivants :

  • Votre lieu d’habitation principale (au moins 183 jours par an) ne se situe pas en France,
  • Vous n’exercez pas d’activité professionnelle en France,
  • La majorité de vos revenus ne doit pas être d’origine française.

Bien sûr des exceptions à ces critères existent. Par exemple s’agissant des travailleurs frontaliers, des fonctionnaires internationaux etc.

L’obtention du prêt bancaire :

En tant qu’expatrié, obtenir un prêt bancaire est plus difficile que pour un résident français. Première chose à vérifier : savoir si vous pouvez emprunter. Deuxième chose : calculer votre capacité d’endettement.

Votre établissement bancaire prendra en compte le montant de votre apport. L’apport exigé sera plus important que pour une personne résidente. Dans 9 cas sur 10, la banque exigera un apport de 30 % du montant total du projet. En pratique, ceci se ventile comme suit : 22,5% du prix d’acquisition du bien et 7,5% pour les frais de notaire.

Dans les faits, les banques sont plus frileuses en présence d’un dossier d’un non-résident. Elles analyseront précisément dans quelle entreprise vous travailler, étudieront votre contrat de travail etc.

Investir en tant qu'expatrié

Faites vous accompagner :

En tant que non-résident, investir dans l’ancien est la solution idéale. Vous pourrez alors préparer votre retraite ou créer du patrimoine à distance.

Cette solution est particulièrement intéressante pour vous car vous bénéficierez d’un allègement des taxes et des impôts par rapport aux résidents français. La démarche exige un accompagnement. Nous sommes à votre disposition !

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Investir dans l’ancien vous propose un accompagnement pour développer votre propre patrimoine immobilier : investirdanslancien.fr

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